dimanche 4 janvier 2026

Joli sujet que l’éjaculation…

Joli sujet que l’éjaculation…

“ Lundi soir je suis allé boire un verre dans la soirée avec une amie en pleine séparation… tu te doutes bien que si je te le raconte, c'est parce que nous avons fini dans mon lit. Son manque de sexe commençait à être douloureux ! Je te raconte car, j'ai pensé à toi en la prenant.. .la finesse de ta peau, comme elle ? Tes seins lourds, comme elle ? Ton plaisir de sucer (ça je le découvre aujourd'hui), comme elle ? Ton plaisir d'être prise par derrière, comme elle ? Lorsqu'elle m'a senti venir, elle s'est écartée de moi pour s'allonger, me demandant de me finir entre ses seins… j'ai joui sur sa poitrine en me masturbant… j'ai fait glisser mon sexe gluant sur la courbe de ses seins, sur ses tétons. Et toi, aimes-tu ??? ”

“ Hum, creusons le sujet puisque tu m’y invites.
J’ai appris très jeune, dans les manuels d’érotologie, qu’un homme pouvait jouir sans éjaculer et éjaculer sans vraiment jouir aussi. Normal puisque dans la philosophie orientale ou asiatique, il faut éviter le déperdition de sperme pour garder ses forces mais néanmoins satisfaire tous les besoins de la femme… Et ça m’a déconcerté. Et inquiété du haut de mes 17 ans, comment diable allais-je savoir si le mec prenait du plaisir ? D’ailleurs est-ce que eux se posaient des questions similaires ou s’en foutaient-ils ?!
Et bien je ne sais pas ! Mes petits amis ont toujours éjaculé et sauf s’ils mentaient, ressenti un orgasme. Mais ça parait plutôt logique pour de jeunes hommes. Ensuite un mari, très peu expressif, et incapable d’en parler donc je ne suis sure de rien… Ah des amants, plus ou moins réguliers, mais presque tous ouverts sur la question ! donc quelques éléments de réponses, bien différents selon d’ailleurs leurs pratiques et maitrise ! Une amante très versée aussi dans le slow sexe, tantrisme et autre. D’autres très bavardes sur leurs partenaires, plutôt ceux d’un soir ou de club, rarement sur leurs amours plus réguliers.
Mais je suis toujours incapable de repérer le moment où le mec est au bord de la rupture. Et je ne me verrais pas du tout interrompre quoi que ce soit, de peur de nuire à son plaisir. S’il ne recule pas sa queue de ma bouche, de mon sexe ou de mon cul, c’est pas moi qui vait le faire ! En revanche, je peux très bien lui ordonner, dès le début, de ne pas jouir dans ma bouche car je le veux en moi. Et s’il rate lui-même ce point de non retour, eh bien il me donnera du plaisir autrement, quelle importance ?! Sauf s’il s'endort de suite… Alors ça c’est horrible pour une femme ! Complexe assuré pour la femme après. Et vraiment il semble y avoir tellement d’hommes qui pensent qu’après leur éjaculation, il est normal que le rapport s’arrête. Désolant. Mais pour ma part, j’ai eu la chance de les éviter. Les miens ils aiment les temps longs, la découverte approfondie de tout le corps, la diversité des caresses, le plaisir de la frustration… Bon je m’emballe, revenons à notre sujet.
Voilà pour le contrôle, voyons l’endroit. Pas de latex dans ma jeunesse, alors classique, en moi ! Et ça leur convenait. Pas davantage avec le mari, donc idem, autrement n’a pas l’air de l’amuser. Mes amants, hum bien plus variés, préservatif oblige ! Le plus régulier d’entre eux n’aimant pas jouir dans sa capote m’a demandé toutes sortes d’endroits. Et assurément ça m’a agacé qu’il me demande ! Quand je suis avec un mec, il peut faire ce qui lui chante, c’est ça que je veux, que je viens chercher dans ses bras. Donc on a recadré : où tu veux sauf sur le visage au risque de m’en mettre dans les yeux et c’est douloureux et laisse des traces durant plusieurs jours. Donc il a diversifié et s’est excité à me le décrire à chaque fois. Sur le triangle de mes reins en me racontant comment ça coulait dans ma raie des fesses. Sur mon ventre en visant mon nombril, dans une volonté de montrer sa dextérité au tir ? Je ne sais pas, mais c’était chaud et agréable. D’ailleurs, j’ai lustré toute la peau de mon ventre avec. Sur mes seins et là c’est lui qui préférait étaler… Dans le creu de mon cou pour voir si cela me faisait autant d’effet que les baisers… et non et ensuite plus possible de m’embrasser dans ce coin car Monsieur est dégouté par ses propres sécrétions, ce qui immanquablement me faire rire et me moquer, gentiment, de lui… 
Comment un mec peut-il ne jamais s'être gouté ?! Incroyable pour moi… Je lèche toujours mes doigts après mes plaisirs solitaires et selon où j’en suis dans mon cycle, c’est différent et ça m’amuse toujours même après tant d’années. Je n’ai pas eu besoin longtemps de contraception alors la réalité biologique de mon corps n’a pas été masquée longtemps par un traitement hormonal. Et j’aime cette féminité, chez moi, comme celle de ma partenaire passée. Hum la libido en délire juste avant mes règles ou pendant. Vive les tampons spéciaux compatibles avec le sexe pour éviter de ruiner les draps ! Les nichons si tendus en milieu de cycle. Les traces si différentes dans mes culottes, remarque je coule vraiment trop pour oublier d’en mettre ! 
Où je préfère ? Franchement je ne sais pas. Petit bémol pour les cheveux, car il faut beaucoup de shampooing pour tout enlever ensuite ! Je peux aimer le côté un peu brusque du mec qui en levrette te retourne d’un coup sur le dos pour jouir sur mes seins, ou bien au contraire quand il pèse sur mes reins après une sodomie. C’est plus difficile pour lui quand on est en face à face car généralement j’aime les pénétrations profondes et donc j’ai mes jambes sur ses épaules et là ce sont les draps qui prennent ! Et ça c’est pas cool quand je dois dormir dans le lit ensuite.

Et l’éjaculation de la femme, peut-on en parler ? Enfin la mienne et celles des femmes avec qui j’ai eu la chance de coucher… Plus tard peut-être, là je suis un peu fatiguée. “

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